Vous voulez investir mais ne savez pas par où commencer ? Voici un guide structuré pour comprendre les bases et prendre vos premières décisions.
Investir en Suisse commence par définir son horizon, son profil de risque et ses objectifs. Les ETF offrent une diversification à faible coût, les fonds de placement une gestion professionnelle, et l'immobilier indirect une exposition au marché sans achat direct. La clé : diversifier et investir régulièrement.
Laisser votre argent sur un compte épargne est une perte silencieuse. Avec un taux d'intérêt de 0.5 % et une inflation de 1.5 %, vous perdez environ 1 % de pouvoir d'achat chaque année. C'est ce qu'explique en détail notre article pourquoi épargner ne suffit plus.
Investir, c'est faire travailler votre argent pour qu'il croisse au rythme de l'économie, voire plus. C'est un acte de responsabilité financière, pas de spéculation.
Vous devenez copropriétaire d'une entreprise. Rendement historique : 7-8 % par an en moyenne. Risque : volatilité élevée à court terme.
Vous prêtez de l'argent à un État ou une entreprise. Rendement plus faible (1-3 %), mais risque limité.
Un panier diversifié d'actions ou d'obligations, avec des frais très bas (0.1-0.5 %). C'est souvent la meilleure solution pour les débutants.
Gérés par des professionnels qui sélectionnent les titres. Frais plus élevés (1-2 %), rendement pas toujours supérieur aux ETF.
Investir dans l'immobilier sans acheter un bien : fonds immobiliers suisses, rendement régulier (2-4 %).
Vous pouvez commencer avec CHF 100 par mois. L'important est la régularité, pas le montant initial.
Les ETF diversifiés réduisent le risque individuel. Sur un horizon de 10 ans ou plus, le risque de perte est historiquement très faible.
En Suisse, les gains en capital privés ne sont pas imposés. En revanche, les dividendes et les intérêts sont soumis à l'impôt sur le revenu.